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1 janvier 2012 7 01 /01 /janvier /2012 15:55
Évangiles et dogmes : la part de l'histoire.
Etienne Godinot
LPC n° 16 / 2011

Le texte qui suit est constitué d'extraits d'une étude faite par Etienne Godinot : "Le rabbi Ieshoua, un modèle de l'accomplissement humain". Etienne Godinot, né fin 1949, juriste de formation, est marié et père de 5 enfants. Il a été responsable des ressources humaines en entreprise, formateur et chargé de mission dans des structures professionnelles. Il est engagé depuis plus de 35 ans dans des associations de recherche, de publication et d'action dans le domaine de la résolution non-violente des conflits. Après plusieurs décennies d'engagement dans des mouvements chrétiens, il a cessé en 1998 de croire à la divinité de Jésus. Il fait partie du réseau Jésus simplement. Il a lu les livres cités et écrit ce document par ajouts successifs depuis septembre 2001. etienne.godinot@wanadoo.fr

Le dogme de l'Incarnation

Le concept lui-même de la filiation divine de Jésus-Christ pose plus d'une question : "Dieu", l'indicible, aurait un fils ? Que veut dire "fils" si "Dieu" n'est pas un homme, s'il n'est pas masculin ou féminin ou s'il est les deux à la fois ? Le mode de reproduction sexuée et de filiation des mammifères et des humains s'applique-t-il à "Dieu", a-t-il un sens quand on parle de "Dieu" ? Si Jésus est, comme dit le credo,"né du Père avant tous les siècles, engendré, non pas créé", est-il issu d'un seul "géniteur" ? Si Dieu est profusion d'amour, pourquoi aurait-il un "Fils unique"? Comment le Christ peut-il être "coéternel au Père", "préexistant à sa vie terrestre" ? Trois personnes, une substance, le Père qui agit, le Fils qui agit, l'Esprit qui agit, la Trinité qui agit, est-ce que cela ne fait pas beaucoup pour un Dieu unique ? Qui a envoyé le Fils sur terre ? Si c'est la Trinité, le Fils se serait envoyé lui-même ? Si c'est le Père, comment se fait-il que le Fils et l'Esprit, qui forment avec le Père une seule substance, soient restés étrangers à cette délégation ? On pourrait allonger la liste des contradictions et des incohérences.

Emprunts aux mythologies des religions antiques

Par ailleurs, nous avons appris que des dogmes chrétiens ont leur équivalent dans les mythologies perse, égyptienne ou mésopotamienne antérieures.

Par exemple la filiation divine du Pharaon, sa naissance virginale, sa descente aux Enfers, sa Résurrection, son Ascension au ciel, où il est assis à la droite de son Père, autant de termes qui seront repris dans le Symbole de Nicée en 325.

Au sujet de la naissance du Christ d'une mère vierge, nous savons que le mythe de la naissance virginale des dieux (le dieu aztèque Huitzilopochtli) ou des hommes déifiés existe dans de nombreuses cultures et civilisations. Les pharaons d'Égypte ont été divinisés comme incarnation du dieu Horus et les monuments ne cessent de représenter leur investiture divine. Les platoniciens du 2ème au 5ème siècle transforment une philosophie (connaissance fondée sur la raison) en une religion (connaissance fondée sur une révélation), et font du "divin Platon" l'héritier de Pythagore. Alexandre le Grand divinisé est censé naître d'une mère, Olympia, fécondée par un serpent.

Il en est de même dans la civilisation romaine : le mythe de Romulus et Rémus les fait naître de la vestale Rhéa Silvia violée par le dieu Mars. L'empereur César Auguste a été divinisé par le Sénat romain en 42 avant notre ère et appelé "Caïus Julius Caesar Divi Filius" (Caïus Jules César Fils de Dieu). Sur les pièces de monnaie de l'époque, l'aigle, symbole du dieu des dieux, Jupiter, emmène l'empereur divinisé vers l'Olympe. Domitien exige d'être appelé "Dominus et Deus Noster" (Notre seigneur et notre Dieu). Dioclétien institue l'adoratio, rite imposant aux dignitaires de s'agenouiller en sa présence.

Les civilisations orientales ne sont pas en reste : Bouddha divinisé est censé avoir été conçu par la reine Mahamaja et l'opération d'un éléphant blanc. La divinisation de Laozi (ou Lao Tseu, fondateur du taoïsme) en 166 fut source de récits exaltant son caractère cosmique et les aspects sous lesquels il apparut en notre monde. L'Empereur du Japon, jusqu'au XXème siècle, est une divinité incarnée, etc.

Quand un homme est déifié, il faut bien sûr lui inventer des origines différentes de celles du commun des mortels.

"En fin de compte", écrit Drewermann, "le symbole de la naissance virginale s'était, dès l'antiquité, dégradé en un simple détail accessoire, et il n'a pas fallu moins que la profonde ferveur religieuse des premiers chrétiens pour lui restituer son éclat initial, encore qu'avec cette ombre qu'a jetée sur lui le funeste contresens qui lui prêtait une réalité historique". (1)

Au sujet de Marie, mère de Dieu, nous savons que la représentation d'une divinité féminine et maternelle, d'une déesse mère, domina gravida, madone enceinte, accouchant miraculeusement, portant dans ses bras et allaitant l'enfant divin, est attestée dans toutes les religions depuis les plus anciens millénaires par l'archéologie et l'épigraphie. À Rome et partout dans l'empire, on adorait la Grande Mère, ou Mère des Dieux, ou Venus Genitrix. Il en allait de même là où va apparaître le culte de Marie : en Anatolie, depuis l'époque paléolithique, un culte était rendu à la mère des dieux, la déesse Kourothropos, et à son divin fils représenté en beau jeune homme. En Égypte, on vénérait Isis nourrissant son enfant Horus. La connivence de la nouvelle dévotion à Marie Théotokos, Mère de Dieu, avec un imaginaire religieux ancestral sera d'une aide peu contestable pour la pénétration des dogmes chrétiens dans des peuples encore marqués de religiosité païenne. (2)

Sur l'origine du concept de Dieu tout-puissant, nous savons que le concept Deus allie la visée juive de la singularité de Yhwh à la visée grecque de la paternité que les païens attribuaient à Zeus, père des dieux, encore appelé Deus deorum, Pater omnipotens (3). Mais le thème de la paternité est très ancien aussi dans l'Ancien testament et il est désexualisé. La paternité de Yhwh est très maternelle.

À juste titre nous suspectons les premiers chrétiens d'avoir fait des emprunts nombreux aux religions de leur époque pour "crédibiliser" ou "compléter" le message trop humain et trop simple de Jésus. [(4)…]

L'élaboration des dogmes chrétiens

Avec Richard Rubenstein (5), on peut retracer ainsi les étapes de la divinisation de Jésus :

  • Il y a d'abord le témoignage de Ieshoua, ses prises de parole, ses comportements révélateurs, sa fin tragique. Des recueils de paroles se constituent.
  • De la conversion de Paul (en 36) à sa mort (en 60), Ieshoua devient le messie hébreu, mais surtout le christ cosmique par qui et vers qui l'univers a été créé. Jésus ressuscité est déjà un être céleste, mais il n'est pas encore Dieu.
  • Vers 60, Marc écrit son évangile et veut démontrer que Jésus est bien le messie annoncé.
  • 66-70 : guerre contre Rome, destruction du temple de Jérusalem. Les juifs ralliés à Jésus sont exclus des synagogues par les pharisiens. Ils s'organisent donc de façon autonome.
  • Vers 80-90, évangile de Matthieu : Jésus ne parle plus spontanément, il enseigne. Ressuscité, il transmet son pouvoir aux Douze. Jésus né de l'Esprit-Saint et de Marie n'est toujours pas Dieu.
  • Vers 95-100, dans l'évangile de Jean, les Douze deviennent apôtres. Jésus, le Verbe, le Logos, est une entité céleste, mais pas encore Dieu.

 

En 325, au concile de Nicée, une majorité se prononce pour la divinité de Jésus.

[…] Marie-Emile Boismard, dominicain, licencié en théologie et en sciences bibliques, ex-professeur à l'École biblique de Jérusalem et à l'université de Fribourg, apporte d'autres éclairages dans son livre "À l'aube du christianisme" (6). Dans le chapitre "La divinité de Jésus", il montre comment s'est élaborée progressivement la croyance en la divinité de Jésus :

"Selon l'évangile de Marc, reflet de la prédication primitive, Jésus n'est pas un dieu mais un homme. Il refuse à plusieurs reprises le titre de Dieu. Il reconnaît que sa connaissance du plan de Dieu sur le monde est limitée. Dans les récits de guérison, il n'y a aucune allusion à sa divinité. L'expression "Fils de Dieu" est un titre biblique très courant qui n'implique pas une filiation de nature, mais simplement une adoption. Les rois qui se sont succédés à la tête du peuple de Dieu ont eu droit à ce titre. Au cours de son procès, Jésus ne s'identifie pas à Dieu. Il est condamné non pas en raison d'un blasphème, mais parce qu'il met en danger le Temple. Marc ne pouvait imaginer une dualité de personnalités en Jésus, l'une divine, l'autre humaine. Il fait parler Jésus comme un homme et le considère comme tel, mais c'est un homme choisi par Dieu pour être le prophète des temps nouveaux dont la mission est de transmettre aux hommes la parole de Dieu".

Le père M.-E. Boismard distingue, dans l'évangile de Jean, des niveaux différents de rédaction : JeanI, Jean IIa, Jean IIb et Jean III. Dans le texte le plus ancien (Jean I), Jésus est présenté simplement comme le prophète semblable à Moïse que Dieu avait promis d'envoyer à son peuple. Ce n'est que plus tard, au niveau de Jean IIa, que va s'amorcer le processus de divinisation de Jésus. Il est identifié à la Sagesse que Dieu doit envoyer dans le monde pour le sauver. C'est Jean IIb qui va faire le pas décisif en affirmant, dans le prologue, une proclamation claire de la divinité de Jésus : "et le logos était Dieu", "et le logos s'est fait chair et il a habité parmi nous". Mais la tradition johannique n'a pas toujours été unanime quant à cette divinité. Pour protester contre l'affirmation dominante de la divinité de Jésus, certains membres des communautés johanniques ont fait sécession (I Jn 2, 18-22).

Pour composer le prologue, l'évangéliste a repris un hymne plus ancien, inspiré de Philon d'Alexandrie, philosophe juif qui naquit vers 20 avant notre ère, mais en y ajoutant "et le logos était Dieu". Selon Jean 16, 12-13, c'est l'Esprit de Vérité qui a inspiré aux disciples cette christologie. Mais il pourrait y avoir d'autres raisons. La ville d'Éphèse était vouée au culte de la déesse Arthemis, fille de Zeus, et la prédication chrétienne n'avait aucune chance de se faire entendre. Si Jésus était Dieu, il ne le cédait plus en rien à Arthemis.

Quant à Paul, le P. Boismard relève chez lui deux textes explicites mais qu'il qualifie d'inconciliables, l'un qui rappelle la croyance juive en un Dieu unique et affirme que Jésus est un homme (1 Tim 2, 5-6), l'autre qui affirme que Jésus est Dieu (Tite 2, 13-14). Il était sans doute difficile pour Paul, quand il s'adressait aux milieux juifs, d'affirmer que Jésus était Dieu, blasphème intolérable pour eux.

Dans son ouvrage "Un regard juif sur Jésus" (7), Hugh Shonfield fait observer que la croyance en la divinité de Jésus est une croyance païenne influencée par les non-juifs. Les "Gentils" (païens) de l'époque avaient besoin d'une divinité incarnée dans un homme comme cela était courant dans leur culture. Ils avaient coutume de déifier les personnalités éminentes. Les empereurs étaient adorés comme des dieux. Pour les Gentils convertis au christianisme, Jésus ne pouvait qu'être supérieur en dignité à César. C'est pourquoi ils lui donnaient le titre divin. Mais, comme tout juif, Jésus aurait jugé blasphématoire cette divinisation. […]

Dans son livre "L'invention du Christ" (8), Maurice Sachot, ex-professeur de langues patristiques à la Faculté de théologie catholique de Strasbourg, montre comment Jésus est devenu Christ, et comment le christianisme est devenu religion. Tertullien, avocat romain converti au christianisme, premier auteur chrétien d'expression latine, a accompli un véritable coup de force dans son ouvrage "L'apologétique" écrit en 197, en qualifiant le christianisme de religio. De la vérité révélée, on est passé peu à peu à la vérité décrétée. Un désaccord devient un schisme. Les débats théologiques n'ont plus de place.

Nous savons maintenant dans quel contexte culturel et dans quelles conditions politiques ont été définis les dogmes des Églises chrétiennes.

Le concile de Nicée (9), par exemple, s'est réuni en 325, en l'absence du pape, sous l'autorité de l'empereur Constantin qui, après avoir vaincu en 311 sur le Tibre son rival l'empereur Maxence, ne voulait pas voir se développer dans le christianisme, devenu la religion officielle de l'empire, une division entre ceux qui affirmaient la divinité de Jésus (notamment l'évêque d'Alexandrie Alexandre) et ceux qui la contestaient (notamment le prêtre Arius, un homme cultivé, réfléchi et respecté). Arius est excommunié, de même que deux évêques qui avaient refusé de voter le texte. Constantin, qui a mené toute l'affaire, offre pour finir un somptueux banquet aux pères conciliaires, si somptueux que certains, à en croire l'historien, l'évêque Eusèbe de Césarée, se demandent "s'ils ne sont pas déjà dans le Royaume des cieux". Le dogme de l'Incarnation a été accouché au forceps par l'État romain.

Certains diront : les circonstances de son élaboration ne retirent rien à sa vérité. Je suis en total désaccord sur ce point. On ne peut pas dissocier un contenu de foi des circonstances de son élaboration. Pour prendre une comparaison, en droit, si un aveu est extorqué par la violence ou par tout autre moyen, non seulement l'auteur des violences est répréhensible, mais l'aveu est considéré comme nul et non avenu.

Quant au concile d'Éphèse (10) qui, en 431, définit Jésus comme homme et Dieu en une seule personne et accorde à Marie le titre de "mère de Dieu", il s'est déroulé dans un climat épouvantable : bagarres de rue menées par des moines aux mœurs de brigands, distribution d'or et de cadeaux divers pour influencer les votes. Cyrille, dont les thèses l'ont emporté, était le champion des pots de vin…

De nouvelles questions

Enfin, des questions nouvelles se posent à chaque personne qui accepte de réfléchir un peu au-delà de son cadre de référence :

  • Pourquoi la religion dans laquelle "je suis tombé étant petit" par les hasards de l'histoire et de la géographie serait-elle, par extraordinaire, la seule à être dans la pleine vérité, parmi les centaines de religions, d'Églises, de chapelles aujourd'hui à travers le monde, parmi les milliers de religions, de cultes, de croyances qu'ont connus les humains depuis des dizaines de milliers d'années ? La pluralité des religions et des cultures dans l'histoire des hommes, et aujourd'hui sur la planète terre, devrait inciter à la prudence ceux qui croient que le Christ est le "Fils unique" du "vrai Dieu", et que Lao Tseu, Confucius, le Bouddha et Mahomet ne sont que de grands spirituels.

    Comme le disent Claude Geffré o.p. ou Jacques Dupuis s.j., une véritable théologie interreligieuse doit aujourd'hui se substituer à la théologie classique des religions. Les grandes religions qui ne vérifient pas leur prétention à l'universel vont dépérir. Elles doivent manifester qu'elles ne sont plus prisonnières de leurs origines. Naturellement, cela leur vaut des difficultés avec le Vatican…

  • L'immensité hallucinante du cosmos et la possibilité de l'existence d'autres êtres conscients dans d'autres galaxies devraient interroger chaque personne qui croit que le Nazaréen - qui a vécu il y a 2000 ans sur un coin de la petite planète terre, pendant 30 années sur les 100 siècles de la civilisation agricole, à une époque où les hommes croyaient que la terre était le centre du monde visible - est la révélation ultime de "Dieu" dans l'univers.

    "Depuis deux à trois millions d'années seulement, l'esprit humain, d'abord inerte, commence lentement, puis plus rapidement, à ouvrir les yeux. Il suffit de se rappeler qu'il n'y a même pas 3000 ans, les hommes divinisaient encore le soleil et la lune et que, depuis cinq siècles à peine, nous disposons d'une idée précise de la forme de la terre. Mais deux millions d'années sont peu au regard de la temporalité géologique de l'évolution : comparés aux paramètres de la nature, nous nous situons encore au tout début des possibilités d'évolution de notre espèce. Dans ces conditions, il est tout simplement absurde de croire qu'au moment même où nous existons, nous devrions atteindre la vérité et la connaissance du destin qui préside au monde et à l'histoire. On ne manquera pas de reconnaître, ici encore, une forme archaïque de mégalomanie consistant à interpréter notre propre perspective aléatoire comme le centre et le seul point d'observation valable du monde" ( Eugen Drewermann, Le progrès meurtrier, éd. Stock, 1993, p.296)

[…] Si Jésus n'est pas Dieu fait homme, mais homme à la recherche de Dieu, il devient plus proche de nous. Il est une référence, un frère aîné, un modèle d'accomplissement humain authentique. Nous découvrons en Jésus une tout autre grandeur, notre propre grandeur, si nous nous mettons à croire en nous. Il est un exemple que nous pouvons nous efforcer de suivre, même si nous avons le sentiment que Jésus, mais aussi Socrate, Bouddha, Al Halladj, Rumi ou Gandhi, nous devancent de plusieurs longueurs. Les dés ne sont plus pipés. Le christianisme n'est plus un conte merveilleux pour enfants. Ce n'est plus la révélation suprême qu'il faut propager à travers le monde, mais un appel universel à chaque être humain à devenir le plus possible soi-même, quels que soient son milieu culturel ou sa tradition religieuse.

Etienne Godinot

(1) Eugen Drewermann, Dieu en toute liberté, éd. Albin Michel, 1997, p. 368 et 573. (retour)
(2) Joseph Moingt, L'homme qui venait de Dieu, éd. du Cerf, I993, p. 187-188. (retour)
(3) Joseph Moingt, Ibid, p. 129. (retour)
(4) NDLR : Ici, l'auteur cite longuement le courrier qu'un de ses amis, Etienne Robin, lui adresse à la suite de la lecture de l'ouvrage de Christiane Desroches-Noblecourt, Le fabuleux héritage de l'Égypte (Télémaque, Paris, 2004), sur les croyances religieuses de l'antiquité égyptienne. Extrapoler un peu hâtivement une influence systématique et directe de ce patrimoine religieux sur l'élaboration de la mythologie et de la dogmatique du christianisme naissant pourrait ne pas être historiquement vérifié… (retour)
(5) Richard Rubenstein, Le jour où Jésus devint Dieu – L'affaire Arius, éd. La Découverte, 2001. (retour)
(6) Marie-Emile Boismard, À l'aube du christianisme, éd. du Cerf, 1998. (retour)
(7) Hugh. Shonfield, Un regard juif sur Jésus et Le mystère Jésus. (retour)
(8) Maurice Sachot, L'invention du Christ, éd. Odile Jacob (coll. “ Le champ médiologique ”), 1997. (retour)
(9) “ Histoires de croire ”, émission télévisée “ Le jour du Seigneur ” sur Antenne 2 - Constantin, premier empereur chrétien et Le concile de Nicée et l'arianisme, par Annick Martin, professeur émérite d'histoire ancienne, les 2 et 23 septembre 2001. (retour)
(10) Jacques Duquesne, Le Dieu de Jésus, éd. Grasset /DDB, 1997, p. 76-78. (retour)
Published by Libre pensée chrétienne - dans Eglise
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