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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 13:19
Claire Ly L'accueil du Nouveau dans la fidélité à l'héritage. (1)
Claire Ly
LPC n° 22 / 2013

La pluralité culturelle et religieuse est une réalité tangible de la mondialisation. Elle est, certes, une chance de complémentarité pleine de promesses ; mais elle fait naître aussi dans nos sociétés de graves et délicats problèmes identitaires.

Bouddhiste d’origine, convertie à la foi chrétienne à l’âge de 36 ans, réfugiée politique, naturalisée française en 1989, je fais partie de ces personnes marquées par deux cultures, deux traditions spirituelles.

Le Cambodge reste à tout jamais ma terre natale, sa culture continue à m’accompagner sur la terre française. J’appartiens, aujourd’hui, au Christ, mais j’ai été structurée en tant que femme par la tradition bouddhique. Cette dernière constitue ainsi ma première demeure. La Française n’a pas rejeté l’Asiatique, la chrétienne n’a pas congédié la bouddhiste, selon la belle expression d’un ami théologien, Christian Salenson.

À l’heure où l’identité fait débat sur la terre française, mes expériences de femme, femme immigrée, femme disciple de Jésus-Christ, m’amènent toujours à me présenter, non comme "bouddhiste et chrétienne", mais comme "une chrétienne catholique venue du bouddhisme". Sur le plan de la citoyenneté, je ne suis pas que Française, mais une Française venue d’ailleurs. Cette présentation permet de me penser comme un être muté : mes manières, mon rapport au monde s’en trouvent profondément modifiés au carrefour des deux cultures. Présenter les migrants comme incapables d’évoluer et de s’adapter relève d’un discours simpliste.

Un discours qui ignore non seulement les ruptures difficiles que tout migrant doit traverser, mais aussi la transformation identitaire profonde qui parle de l’espérance d’une humanité réconciliée, à l’œuvre au plus intime de tous les humains. Cette espérance donnera la force d’accueillir du Nouveau dans la Fidélité à l’héritage. Elle permet de transmuter les contractions douloureuses en impulsions de vie !

Par ma conversion à la foi chrétienne, je me situe "au seuil" de deux traditions spirituelles. Sur mon chemin spirituel, la bouddhiste est attachée à la chrétienne, et la catholique est à la merci de la bouddhiste (2)… L’Esprit du Christ a permis que la tradition bouddhique et la tradition chrétienne se rencontrent au cœur de mon expérience de femme. C’est une rencontre de dialogue. Elle est au cœur de ma quête identitaire.

Or le vrai dialogue interreligieux ne concerne pas les doctrines, mais bien le sens que la vie représente pour nous quand nous vivons notre religion. C’est pourquoi je préfère appeler cette démarche le dialogue intrareligieux, qui regarde non seulement la doctrine mais le cœur de l’homme religieux (3)

Ce dialogue de cœur à cœur sous-tend un décentrement important. Il est une sortie de soi inconfortable, car il implique un dépouillement, un renoncement à la compréhension de la religion comme refuge sécuritaire.

Je vous invite à faire un chemin avec moi à travers les tentations sécuritaires qui guettent les personnes au carrefour des cultures et des religions. Ces tentations sont autant de portes fermées à tout dialogue. La démarche permet de dégager des ouvertures inscrites dans les deux traditions bouddhique et chrétienne.

Ces ouvertures donnent aux croyants de vivre l’aventure spirituelle d’une identité en dialogue.

Les tentations sécuritaires

L’expérience migratoire est d’abord une expérience d’altération faite de violences psychologiques. Sur la terre française, l’immigrée que je suis a perdu ce qu’Albert Camus appelle "l’accord de la terre et du pied". Tout immigré est convoqué ainsi à vivre une sorte d’étrangeté de soi-même.

En effet, les phénomènes migratoires ont donné naissance à l’identité qui se décline au pluriel, une identité déstabilisante pour l’être social du migrant. Ce dernier ne sait plus dans quelle mémoire, quel héritage s’inscrit véritablement sa vie. Il se sent alors "mal à l’aise" dans son nouveau lieu de vie. Une inquiétude sournoise l’habite, elle fragilise l’image qu’il se fait de lui-même. Il est ainsi soumis à des tentations sécuritaires illusoires. J’ai subi ces tentations sécuritaires. Elles épargnent si peu de personnes à l’heure du métissage et du brassage des cultures et des religions. Ces tentations provoquent des crispations qui s’interpénètrent. Pour les canaliser et les maîtriser, j’ai pris l’habitude de les classer en deux catégories : les crispations nostalgiques et les crispations puristes.

1- Crispations nostalgiques

L’intégration à la française qui demande au nouvel arrivant d’oublier son passé et de devenir "comme nous" est source de violence. Elle fait naître ainsi des crispations communautaires par réaction à ce "nivellement identitaire". Mon faciès ne me permettra jamais d’être complètement "comme eux", je proclame alors haut et fort ma différence. L’immigré est otage de sa nostalgie. Oui un exil c’est un lieu d’ombre et de nostalgie, nous dit Victor Hugo. Avant, c’est toujours mieux. La mémoire est tournée vers le passé. L’héritage se fige comme le sang face à la peur de la nouveauté. L’identité perd sa qualité d’adaptation comme l’huile perd sa fluidité en se figeant dans la bouteille.

L’immigré a tendance à idéaliser à outrance les traditions de sa culture d’origine. Il le fait d’autant plus facilement qu’il n’y est plus immergé. Le cas d’Amy Chua, sino-américaine, professeur de droit à la prestigieuse université de Yale, mère de deux filles, est très parlant. Dans le Wall Street Journal, elle explique en quoi l'éducation prodiguée par les mères chinoises est largement supérieure à celle des mères occidentales. Car les parents chinois considèrent que leurs enfants leur doivent tout, et que toute leur vie doit être consacrée à rembourser cette dette qu'ils ont envers leurs parents, en leur obéissant et en les rendant fiers. Amy Chua n’a pas vu le poids de cette mentalité qui a fait de cette dette, un tabou. Parler ouvertement de son incapacité à l’honorer, c’est perdre la face. Cela équivaut à une mort sociale. Ce "non-dit" empêche les sociétés asiatiques de réfléchir sérieusement à la prise en charge des aînés.

Lors de mes nombreux séjours dans mon pays d’origine, j’ai pu constater que nous, les Khmers de la diaspora, avons tendance à être plus attachés à l’héritage de la tradition que ceux qui sont restés au pays. Les conforts matériel et intellectuel de notre vie occidentale ont certainement contribué à embellir la mémoire du passé. Cet embellissement est cristallisé par la nostalgie, les ressentiments, la peur de l’autre. On s’enferme alors entre semblables, sans oser une curiosité vers la terre d’accueil.

2- Crispations puristes

Elles sont à l’inverse des crispations nostalgiques. On veut être " intégré" à tout prix. Il faut arriver à être "comme eux". Se conformer sans aucune originalité à la structure d’accueil, qu’elle soit citoyenne ou religieuse. Hélas, cela relève de la mission impossible pour nous autres, les Asiatiques.

Sur le plan de la citoyenneté, notre faciès ne nous permet pas d’être français tout court. Les Français "de souche" ne voient en moi que l’Asiatique ou au mieux la Cambodgienne. Faut-il crier pour cela au racisme ? au politiquement incorrect ?

Il est certain que le regard des autres remet en question la compréhension que nous avons de nous-mêmes.

Il nous met mal à l’aise car il nous rappelle constamment notre différence.

J’ai appris à sublimer cette différence physique. Elle me permet de poser ma citoyenneté sans complexe, en revendiquant mes origines. La France est mon pays d’adoption, et la citoyenneté française relève d’un choix libre, sans contrainte. Faute de pouvoir être un Français originel, j’ai appris à être un Français original, écrit un jeune en réponse à la polémique sur le délit du faciès. L’apprentissage de la citoyenneté demande à l’étranger d’accepter d’abord sa différence et de renoncer aux crispations puristes.

Si les crispations puristes ne sont pas faciles à apaiser dans le domaine de la citoyenneté, elles deviennent plus délicates dans le domaine de l’identité religieuse.

Les "nouveaux arrivés" dans une religion donnée se révèlent souvent plus zélés, pour ne pas dire plus fondamentalistes, que les anciens. Psychologiquement, une personne qui quitte une tradition pour une autre a tendance à rejeter en bloc la première. Ce déni de son histoire antérieure répond aux désirs très humains de justifier son choix et de se faire accepter par la tradition d’accueil. Ces désirs inhibent pour un temps toute différence, toute critique.

Nouvelle venue dans la religion catholique, j’ai été accueillie comme celle qui vient conforter cette communauté dans ses convictions, dans ses croyances. Elle était bouddhiste, elle est devenue chrétienne ! Quelle grâce pour cette France où le bouddhisme exerce une attirance certaine. Paradoxalement, cet accueil, bienveillant certes mais "intéressé", ne m’a pas vraiment aidée à grandir sur le chemin de la conversion à l’Esprit du Christ. Elle me pousse simplement à essayer de me faire une place dans le "pré carré" des catholiques de France. Or, malgré tous mes efforts pour adhérer à des vérités, aux dogmes de l’Église catholique, ce "pré carré" reste un domaine emprunté, prêté. Je n’arrive pas à m’y installer. Une vie spirituelle ne peut grandir dans un lieu où on ne se sent pas chez soi. Mon malaise peut être expliqué par cette phrase de Maurice Bellet : Nous n’imaginons pas à quel point notre religion chrétienne est la religion de l’Occident, à quel point elle est marquée par ce qui, de fait, pourrait bien entrer (ou s’enfoncer) dans une crise majeure. Toutes sortes de traits qu’on juge "traditionnels" sont en fait de ce monde-là (4).

Une expérience spirituelle n’est pas lisible si elle n’est pas inscrite dans une tradition. Elle devient de l’expérience sauvage. Comment inscrire ma foi en Christ dans la tradition catholique sans se laisser confiner dans "l’enclos religieux" occidental ?

Les ouvertures possibles

Les ouvertures m’ont été offertes par ma tradition d’origine dans la compréhension bouddhique de l’humain, et par la tradition chrétienne dans la contemplation de la vie de Jésus de Nazareth.

1- La compréhension bouddhique de l’humain

Le discours fondateur du bouddhisme s’ouvre par le constat que tout est "dukkha", traduit en français par tout est "souffrance ". Sakyamuni, le Bouddha, souligne dans son enseignement les trois strates de dukkha : dukkha comme souffrance physique, dukkha comme souffrance morale, dukkha comme souffrance ontologique.

La souffrance physique est engendrée par notre corps ; ce sont les sept expériences humaines de la souffrance : la naissance, la vieillesse, la maladie, la mort, être séparé de ce que l’on aime, être uni à ce que l’on n’aime pas, ne pas avoir ce que l’on désire. La souffrance morale vient de la "non-acceptation" de l’impermanence. La souffrance ontologique vient de la non-existence d’une réalité indépendante. L’humain n’échappe pas à cette loi de la nature. Les bouddhistes comprennent l’être vivant comme une combinaison de cinq agrégats : agrégat de la matière, agrégat des sensations, agrégat des perceptions, agrégat psychique, agrégat de la conscience. C’est le "non-soi", anãtman, tant critiqué par les chrétiens. Par anãtman, le Bouddha enseigne qu’il n’y a pas un soi permanent, mais une succession de soi, des soi multiples car la combinaison n’est jamais stabilisée.

O Brãhmana, c’est tout à fait comme une rivière de montagne qui va loin et qui coule vite, entraînant tout avec elle, il n’y a pas de moment, d’instant, de seconde où elle s’arrête de couler, mais elle va sans cesse coulant et continuant. Ainsi Brãhmana, est la vie humaine, semblable à cette rivière de montagne (5).

La méditation sur ce soi changeant m’a permis de dépasser les crispations nostalgiques et puristes vers une identité en devenir, d’accueillir l’héritage dans un esprit nouveau. Elle me permet de pressentir une réponse possible à la question de Nicodème : Comment un homme peut-il naître une fois qu’il est vieux (6)? Mon baptême chrétien est l’eau renouvelée de la rivière, l’eau qui continue à couler dans le même lit, mais sa profondeur et ses rivages sont modifiés par le renouveau vivifiant. Un héritage renouvelé !

Cela ouvre une perspective d’avenir dans l’accueil du présent comme une nouveauté. Je ne peux pressentir le renouvellement dans ma vie que si j’ai gardé mémoire de mon passé.

2- La vie de Jésus de Nazareth…

La grâce de l’héritage renouvelé m’a été accordée par la rencontre décisive entre la bouddhiste que j’étais et l’Homme de Nazareth. J’ai été séduite par cet Homme avant de connaître les traditions et les dogmes de l’Église catholique. Cette rencontre première est la pierre angulaire de toute ma foi dans le Ressuscité.

Structurée comme femme par une éducation paternelle empreinte de la sagesse bouddhique, je suis très marquée par son humanisme. Or en Asie, la vénération populaire a fini par diviniser le fondateur qui ne voulait pas, de son vivant, susciter l’idolâtrie.

L’humanisme bouddhique m’a préparé à accueillir l’humanité de Jésus de Nazareth. J’ai été très sensible à l’épaisseur humaine du Jésus des Évangiles. La tradition bouddhique représente Bouddha comme un être parfait qui a dominé notre condition humaine. Le "sage au pied de l’arbre" est pour moi un idéal à atteindre et non un compagnon de route. Sa sagesse l’a éloigné de ma condition de vie. Paradoxalement, Jésus de Nazareth, que les chrétiens vénèrent comme Dieu, m’apparaît plus proche, plus humain que Sakyamuni, le bouddha.

Je pense sincèrement que c’est l’humanisme véhiculé par les deux traditions bouddhique et chrétienne qui m’a permis d’élargir la compréhension de ma conversion. Elle ne se résume pas au changement de filiation spirituelle. Je ne passe pas d’une religion à une autre. Mais la foi en Jésus- Christ permet à la bouddhiste d’aller toujours plus loin dans la compréhension de son être. Et la sagesse bouddhique permet à la chrétienne de se risquer en dehors du cercle religieux feutré, confiné dans la compréhension étroite d’une seule culture.

Le christianisme que je confesse est appelé à livrer le combat intérieur contre lui-même en tant que religion, tout en affirmant que l’événement qui le fonde, événement à cause duquel également il livre ce combat, concerne tout homme et toute femme. En combattant en son propre sein les tendances démoniques du mythe et du culte, le christianisme rejoint la lutte biblique en faveur de Dieu contre la religion, lutte pour "Dieu au-dessus de Dieu (7)".

C’est en vivant ce combat intérieur que la chrétienne peut devenir "l’amie de bien " pour la bouddhiste. Un combat qui provoque l’éclatement de la bulle religieuse dans laquelle chaque pratiquant est tenté de s’enfermer. Sans cela, inutile de parler de dialogue entre cultures, entre religions.

Vivre à la frontière n’est pas une mince affaire. La personne supporte la pression des deux côtés :

Mes amis bouddhistes me parlent de la trahison envers ma culture ancestrale. Car séparer la religion de la culture (comme dans le christianisme latin) et la religion de la philosophie (comme dans le christianisme grec) n’a pas grand sens dans une société asiatique. Dans le contexte du sud de l’Asie, par exemple, la culture et la religion ne sont que les deux aspects entrelacés et inséparables d’une même sotériologie qui est tout à la fois une conception de la vie et un chemin de salut ; à la fois une philosophie qui est fondamentalement une vision religieuse, et une religion qui est une philosophie de la vie (8).

Au Cambodge comme dans tous les pays d’Asie, le collectif pèse très lourd sur la conscience individuelle. J’attire alors l’attention de ces amis sur le geste spectaculaire du prince Siddharta qui a quitté le palais somptueux de son père, qui s’est affranchi des privilèges de sa caste pour rejoindre les ascètes mendiants. Le futur bouddha manifeste par ce geste qu’il n’y a rien de plus important pour un être humain que de choisir sa voie.

La hiérarchie catholique a très peur du syncrétisme et du relativisme. Benoît XVI a condamné clairement la théorie de l’inculturation : on dit volontiers aujourd’hui que la synthèse avec l’hellénisme, qui s’est opérée dans l’Église antique, était une première inculturation du christianisme qu’il ne faudrait pas imposer aux autres cultures. Il faut leur reconnaître le droit de remonter en deçà de cette inculturation vers le simple message du Nouveau Testament, pour l’inculturer à nouveau dans leurs espaces respectifs. Cette thèse n’est pas simplement erronée mais grossière et inexacte (9). Cette déclaration du Saint-Père ne peut que susciter en moi une tristesse profonde : tristesse de voir le trésor du message évangélique s’enfermer à double tour dans le coffre-fort d’une seule et unique culture. Ma foi dans le Ressuscité n’est vraiment mienne que lorsqu’elle "se réfracte" dans ma culture asiatique et bouddhique. Cette réfraction la fera briller de colorations nouvelles qui, par effet de reflet, formeront avec celle des Occidentaux un jeu de lumière éclatant.

Jean Danielou nous disait que le christianisme ne s’est réfracté qu’à travers le monde grec et romain, mais il devra se réfracter dans la facette chinoise et la facette hindoue pour trouver à la fin des temps son achèvement total (10). À toute tentation puriste, l’Évangile nous rappelle qu’il ne nous appartient pas de séparer le bon grain de l’ivraie, et que celui qui veut gagner sa vie la perdra…

La vie n’est pas toujours un lieu où l’ordre règne dans toute sa pureté. La plupart du temps, elle est faite de mélange, d’enchevêtrement pas toujours facile à démêler. Car à toute contrainte, la vie trouve toujours des réponses adaptées, sophistiquées ou humbles, mais toujours ingénieuses. La vie à la frontière des cultures et des religions est à l’image de la mangrove, cette forêt littorale, située à l’interface entre la mer et la terre. Née du brassage de deux eaux, l’eau salée et l’eau douce, la mangrove est vue comme un lieu hostile et insalubre, elle constitue pourtant des écosystèmes exceptionnels. Quand on ose vraiment se risquer dans ces lieux de rencontre, de métissage, on éprouve alors l’ivresse de renommer les choses à neuf, comme au matin du monde (11).

Claire Ly

(1) in Christus – Novembre 2011. Site : www. clairely.com (retour)
(2) Claire Ly. Retour au Cambodge. Éd de l’Atelier, 2007. p.203 (retour)
(3) Raimon Pannikkar- Tavertet, vêpres de Noël 2006 (retour)
(4) Maurice Bellet. Passer par le feu. Éd. Bayard, décembre 2003, p.276 (retour)
(5) Walpola Rahula. L’enseignement du Bouddha. Éd. Seuil, p. 46 (retour)
(6) L’Évangile selon Saint Jean 3-4 (retour)
(7) Jean-Marc Aveline. Revue Chemins de Dialogue N° 37. p.190 (retour)
(8) Aloysuius Pieris sj. Une théologie asiatique de la libération. Éd. Centurion, p. 97 (retour)
(9) Discours de Benoît XVI sur Foi, raison et université, prononcé à Ratisbonne le 12 septembre 2006. (retour)
(10) Jean Danielou. Le mystère du salut des nations. Éd. Seuil, coll. "la sphère et la croix". p. 131 (retour)
(11) Jacqueline Rémy, François Cheng. Comment je suis devenu Français. (retour)
Published by Libre pensée chrétienne - dans Foi et croyance